close
close
logofar
logofar
open menuopen menu

Laboratoire de la pensée

août
2020

Véritable allié de la réception des œuvres, le Laboratoire de la pensée invite les esprits curieux à approfondir l’expérience des arts vivants. Reformulé spécialement cette année pour suivre tous les rendez-vous de la série Communs singuliers jusqu’à l’été 2021, ce laboratoire propose des discussions à partir des œuvres et une approche créative de l’écriture. Mené par des invité·e·s, spécialistes des arts vivants, et décliné en deux volets – l’Atelier d’écriture et Watch & Talk –, ce laboratoire crée des traits d’union entre les propositions artistiques, les artistes et le public en adoptant des approches originales et en privilégiant la pensée critique.


Les invité·e·s Nina Kennel (fr) et Sébastien Grosset (ch)

Les invité·e·s interviennent pour accompagner l’Atelier d’écriture et les rendez-vous avec les artistes de la résidence Watch & Talk. L’intérêtde leur présence réside dans l’apport théorique partagé en regard de toutesles propositions artistiques présentées au far°. Forts de leur propre recherche et domaine de compétence, les invité·e·s initient et alimentent les discussions autour des propositions artistiques, enrichissant ainsi la réception des œuvres.Cette année, le far° a le plaisir de collaborer avec Nina Kennel et Sébastien Grosset.

Nina Kennel a étudié la performance à la Haute école d’art et de design (HEAD) de Genève et poursuit actuellement ses recherches à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris. Son enquête porte, entre autres, sur la mise en récit des événements et des œuvres dans les arts et le cinéma contemporain. Elle est ainsi attentive à l’expérience du point de vue du public, à ce que les spectateurs et spectatrices racontent à partir de ce qu’ils/elles ont vu, perçu ou ressenti. Elle espère parvenir un jour à démontrer que « se faire un film » revient aussi à faire quelque chose avec le cinéma.

Sébastien Grosset est auteur, dramaturge et chercheur en philosophie de l’architecture. Son travail d’écriture vise l’abolition des frontières entre parole et chant, texte et partition, théâtre et musique, et recourt souvent à diverses formes de polyphonies parlées. Ses recherches s’ouvrent aujourd’hui de plus en plusà des questions géographiques et architecturales. Au far°, il a présenté plusieurs projets en collaboration, notamment avec Le club des arts (Le Centre du monde, L’autre continent), Michèle Gurtner (Les Rapports oraux des services), Nicolas Leresche et Anne Delahaye (Pouvoir du point) et l’an dernier avec Joëlle Fontannazet Camille Mermet (Paysages impossibles).